15.06.2011

(K-Drama) White Christmas : un magistral thriller psychologique hautement déstabilisant

Evil rolled itself in the snow and came after us.

Are monsters born? Or are they made?

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Il y a des reviews qui s'écrivent toutes seules parce que nous sommes en territoire si bien connu que notre grille de lecture est déjà rôdée ; il y en a d'autres qui se construisent spontanément dans la frustration d'une déception... Mais il existe enfin des séries qui laissent le critique presque démuni devant son écran. Celles qui marquent, interpellent, laissent sans voix. Celles pour lesquelles, encore sous le choc, on voudrait simplement pouvoir s'emparer du premier dictionnaire des synonymes venu afin de coucher sur le papier tous les superlatifs qu'on pourrait y croiser. Comment, aujourd'hui, réussir à rédiger ma critique de White Christmas ? Comment rationaliser et tenter maladroitement de mettre des mots sur ce ressenti si intense, à la fois si perturbant et si personnel, que m'a laissé cette série ? Je n'ai sans doute pas le recul nécessaire, mais je vais quand même relever le défi. 

White Christmas est un drama spécial, comportant 8 épisodes, qui a été diffusé sur KBS2 du 30 janvier au 20 mars 2011. Scénarisé par une valeur sûre du petit écran sud-coréen, Park Yun Sun (à qui l'on doit notamment Alone in Love), il n'est pas arrivé par hasard dans ma télévision ; et je remercie très fort Waxius et Xiaoshuo pour avoir su aiguiser ma curiosité. Perturbant, fascinant, glaçant, déroutant, c'est un thriller psychologique qui pousse les recettes du genre à leur paroxysme, et qui nous entraîne à ses côtés dans une expérimentation des bas instincts de la nature humaine dont on ne ressort pas complètement indemne. Bref, un drama qui tranche dans le paysage téléphagique du pays du Matin Calme. Un must-seen incontournable.

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White Christmas se déroule dans le cadre déshumanisé d'un établissement perdu dans un désert blanc enneigé. Le lycée privé de Susin High est une institution extrêmement élitiste, qui n'accueille que les plus brillants élèves de Corée du Sud. Elle est entièrement consacrée à un seul objectif : les faire rentrer dans une des plus prestigieuses universités du pays, portés par un rythme scolaire vertigineux et une compétition constante entre eux. Isolé dans les montagnes, construit suivant les plans d'un architecte dont la démesure reflète bien le projet éducatif que représente ce pensionnat, Susin High est aussi un bâtiment ultra-moderne où la surveillance se rapproche plus de celle d'une prison que d'un lieu d'apprentissage. C'est dans ce cadre très froid, dans tous les sens du terme, que vont prendre corps les événements de cette série.

L'histoire débute la veille de Noël. Les seules vacances de l'année : huit jours autorisés loin d'un lieu qui se vide de quasiment tous ses occupants à cette période. Seuls restent généralement une poignée d'élèves ne pouvant rentrer en famille ou préférant étudier (même si cela porterait malheur). Ils sont sept en ce réveillon de 2010 à avoir choisi de ne pas quitter le lycée, un de leurs professeurs restant en tant qu'adulte responsable. Mais s'ils sont si nombreux par rapport à l'année précédente où ils n'étaient que deux, c'est qu'ils ont reçu une bien glaçante lettre, accusatrice, annonçant qu'un décès interviendra prochainement... La tension monte peu à peu dans ce huis clos où d'autres acteurs inattendus vont entrer en jeu. Car dans l'ombre où se dissimulent d'autres monstres, notamment un serial killer s'étant échappé non loin de là.

Un fil rouge, question lancinante presque réthorique, va accompagner cette descente aux enfers à la découverte de soi, pleine de faux semblants, alors que soupçons et trahisons plongent chacun dans une sourde paranoïa : "naît-on monstre ou nous fait-on devenir ainsi ?"

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Thriller psychologique d'une intensité aussi constante qu'éprouvante, White Christmas façonne progressivement ses enjeux dans une atmosphère pesante, vite oppressante, dans laquelle la tension ne va cesser de croître tout au long des huit épisodes. Ce drama s'impose tout d'abord au téléspectateur par la consistance de son scénario habilement huilé, lequel nous plonge sans retenue dans les abîmes les plus sombres de l'âme humaine, dans les recoins les plus troublés et inexplorés d'une nature que l'on finit par craindre. Se construisant par le biais de rebondissements fréquents et un recours à de multiples twists, la série exploite pleinement son format relativement court pour ne jamais subir de baisse de rythme, parvenant à constamment se renouveler, redéfinissant ses enjeux et dévoilant sous une autre perspective les événements en cours.

Drama d'ambiance stylé et soigné, sa faculté à éprouver les nerfs du téléspectateur ne repose pas tant sur un suspense qu'il distille avec parcimonie, que sur sa manière d'installer une tension psychologique particulièrement éprouvante. S'il y aura des morts, l'enjeu premier n'est pas simplement la survie. Alors que l'on aurait pu un instant imaginer le récit suivre les pas d'un simple slasher movie ou autre film d'horreur, White Christmas s'approprie certains des codes narratifs propres à ce genre, tout en les dépassant rapidement. Quelque part au milieu de ces dîners tout droit sortis d'un roman d'Agatha Christie, la série fait sienne un thème bien plus ambitieux, autrement plus déstabilisant : celui d'une expérimentation sur la nature humaine, menée de manière quasi-scientifique, qui va repousser les limites jusqu'à la rupture recherchée des certitudes et fondations psychologiques des personnages.

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White Christmas n'usurpe pas en effet son qualificatif de "thriller psychologique". Car c'est autant leur intégrité mentale que physique que les élèves vont avoir à défendre. Le projet de celui qui, d'abord tapi dans l'ombre, ensuite en pleine lumière, orchestre ce cauchemar est simple, trouver la réponse à une question obsessionnelle : naît-on monstre ou peut-on nous faire devenir ainsi ? Psychologue fasciné par le fonctionnement du cerveau humain, il est aussi un serial killer qui, ayant déjà nombre de victimes à son actif, sait composer avec la mort. En plaçant ces lycéens dans un environnement particulier, propice à des jeux de laboratoire, le drama traite habilement de thématiques qui nous conduisent aux confins des sciences de l'esprit et de la criminologie, anéantissant la frontière ténue entre déterminisme et libre arbitre. C'est à la naissance d'un monstre que Kim Yo Han, le serial killer, veut assister face à des adolescents censés représentés la future élite du pays. Et c'est en sapant tant de repères qu'il va conduire chacun à se redéfinir et à s'interroger sur lui-même.

Derrière son apparence si froide de prime abord, White Christmas n'est pas un drama détaché de ses personnages. Au contraire, c'est une série profondément humaine, dont la seconde force réside justement dans l'empathie qu'elle va être en mesure de faire naître à l'égard de ses protagonistes. Car dans leur prison éducative aussi glacée qu'élitiste, ces jeunes gens sont avant tout le reflet d'une société ultra-concurrentielle, où le lien social semble rompu et où l'individualisme forcené prime sur toute autre considération. Le drame que cache la lettre morbide que chacun a reçue en est la parfaite illustration : derrière une telle base de départ, se trouve une critique aussi amère que désillusionnée de cette indifférence à l'égard d'autrui qui apparaît érigée en règle de vie. A partir de là, l'expérimentation conduite va amener à une réflexion sur leurs priorités, mais aussi sur leur identité, pour le meilleur comme pour le pire... au nom de la survie.

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Il faut dire que White Christmas va vraiment soigner la psychologie de ses personnages, explorant la genèse de ces adolescents devenus sujets d'étude à leur corps défendant. Car derrière des apparences faussement lisses ou unidimensionnelles, ils se révèlent peu à peu dans leurs ambiguïtés et leurs failles, dévoilant souvent des malaises ou blessures autrement plus profonds qui les déterminent et définissent dans leurs comportements presque malgré eux. Le téléspectateur s'attache à toutes ces personnalités si différentes, mais aussi si semblables dans leurs insécurités. Chacun a en lui un ressort qui, quelque part, semble brisé. On s'investit d'autant plus à leurs côtés que la situation de crise, exceptionnelle, à laquelle ils sont confrontés va les voir évoluer et faire prendre conscience de bien des choses, tant sur un plan individuel que collectif. L'artificielle union dans l'adversité de ces jeunes gens, qui se côtoient habituellement comme des étrangers, pose aussi bien les bases d'une incertaine confiance que les germes de la trahison. La notion de sacrifice pour la survie du groupe restera également un des thèmes récurrents les plus troublants et fascinants.

Au-delà de l'expérimentation déstabilisante à laquelle le serial killer se livre, ces quelques jours vont constituer une véritable - et traumatisante - thérapie de choc, dont tous ne sortiront pas indemnes psychologiquement. Celui qui s'impose naturellement comme le leader du groupe, Park Moo Yul, illustre bien cette progressive complexification au fil du drama. Etiqueté élève modèle, toujours prompt consciemment ou non à assumer les responsabilités, au point de voir jusqu'à l'enseignant lui accorder sa confiance pour gérer les situations de conflit pouvant éventuellement naître, il voit peu à peu son contrôle sur lui-même se fissurer à mesure que les événements dégénèrent. Le passage au révélateur des failles les plus intimes de chacun conduit à une forme de déconstruction psychologique, appuyant sur des peurs anciennes ou des blessures mal cicatrisées qui demeurent encore très vivaces. En suivant des codes de narration qui empruntent à la psychanalyse, White Christmas parvient à donner une dimension presque tragique à des personnages qui auraient pu dans n'importe quelle autres circonstances paraître banals ou anodins et qui, par leur fragilité, finissent par nous toucher au coeur. C'est ce qui permet au drama d'obtenir du téléspectateur un investissement émotionnel très important qui, couplé à la tension ambiante, rend le visionnage très éprouvant.

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En plus d'être extrêmement solide sur le fond, White Christmas est également un drama particulièrement soigné sur la forme. Le réalisateur, Kim Yong Soo, est un habitué des fictions d'horreur comme Hometown Legends, et il n'hésite pas à emprunter certaines mises en scène à ce genre, contribuant ainsi à appuyer l'atmosphère inquiétante et oppressante qui se dégage dès les premières scènes pourtant anodines. Dotée d'une photographie épurée mettant en exergue le cadre déshumanisé de ce désert blanc dans lequel est perdu ce trop vaste établissement, la série bénéficie d'une réalisation aboutie, avec des plans vraiment travaillés, jouant sur une esthétique et une symbolique derrière lesquelles on devine l'intention d'accentuer la dimension froide investie par la fiction.

De plus la bande-son ne laisse, elle non plus, rien au hasard. Offrant un mélange des styles réfléchi et parfaitement au diapason du récit, sa diversité lui permet de participer pleinement à l'installation de l'ambiance atypique de la série. Elle propose non seulement des ballades pop sud-coréenne et des chansons anglo-saxonnes, mais également des morceaux de musique classique dont le thème hantera longtemps les nuits d'un téléspectateur envoûté (pour vérifier par vous-même, allez écouter la troisième vidéo en fin d'article, qui présente des images du premier épisode en utilisant une des musiques - du Vivaldi - qui va s'imposer comme une des plus emblématiques du drama, donnant des frissons à chaque fois qu'elle retentit).

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Enfin, pour porter cette histoire si intense à l'écran, le casting, s'il est globalement inexpérimenté, se révèle à la hauteur des attentes. Au sein du groupe d'étudiants, je ne connaissais vraiment que Baek Sung Hyun (That Fool), que j'avais trouvé très attachant l'an dernier dans Running Gu. C'est un jeune acteur avec lequel j'arrive à ressentir spontanément une forme d'empathie et mon impression d'alors ne s'est pas démentie ici, dans ce rôle pourtant plus difficile qu'il tient, leader responsable dont le vernis d'"élève modèle" va peu à peu se craqueler. A ses côtés, Kim Young Kwan (More charming by the day) est très convaincant en personnage prompt à exploser, dont l'agressivité masque mal ses faiblesses et incertitudes. Lee Soo Hyuk est un "Angel" perturbé que j'attendrais avec curiosité de découvrir dans d'autres rôles (si What's up est un jour diffusé peut-être). Sung Joon (Lie to me) fait un étudiant détaché de toute émotion des plus parfaits, tandis que Hong Jong Hyun (Jungle Fish 2) incarne un adolescent effacé perdu au milieu de ces fortes personnalités. Kwak Jong Wook (Queen Seon Duk) joue un personnage resté marqué par un handicap, sa surdité. Kim Hyun Joong et ses cheveux rouges seront aussi à surveiller à l'avenir. Quant à la seule fille de la bande, Esom, elle personnifie le côté aussi défiant que mélancolique de l'adolescente.

Face à eux, on retrouve un Kim Sang Kyung pondéré, qui se cale avec beaucoup de sobriété dans ce rôle de serial killer au sang froid, presque curieux, conduisant de manière imperturbable l'expérimentation qu'il entend mener sur les étudiants. C'est un acteur que l'on a pu croiser dans des dramas tels que Lawyers ou Call of the country, mais que personnellement je connais surtout via le cinéma : il était dans le dernier film sud-coréen que je suis allée voir dans les salles obscures en mars, Hahaha, et Memories of Murder est resté gravé dans ma mémoire d'apprentie cinéphile.

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I arrived at a private high school in Gangwon-do.
There, I discovered a letter left by an angry deceased boy.
And 7 kids who didn't know what sins they had committed.
Jealousy and hatred over something that could never be theirs.
Hatred and yearning in many different colored layers.
The continuing snowstorm.
I was excited by all these things that seemed destined to suit me.
I want to know through these children.
The answer to an old question.
Is a monster born as one,
or made into one ?

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Bilan : Thriller psychologique aussi prenant que déstabilisant, White Christmas est un drama à part dans le petit écran sud-coréen. Original dans le bon sens du terme, il impose son identité bien loin des canons classiques. Au cours des huit épisodes qui le composent, il construit une réflexion à la fois sombre et éprouvante nous plongeant dans les abysses les plus noirs de la nature humaine. Sa consistance sur le fond s'allie à une étonnante empathie à l'égard de cette galerie bigarrée de personnages, ce qui rend le visionnage encore plus intense, dans ce huis clos étouffant mettant les nerfs à rude épreuve. On ressort de White Christmas un peu étourdi, presque choqué, indubitablement perturbé, voire bouleversé. C'est un de ces dramas inattendus qui marquent durablement. Un incontournable.

Peut-être aurais-je dû attendre un peu plus avant d'écrire cette review sans avoir forcément pris le temps du recul, l'ayant terminé il y a seulement trois jours. Ce visionnage m'a laissé sur un sentiment d'une intensité difficile à décrire, et j'espère malgré tout avoir su à peu près le retranscrire.


NOTE : 9/10


Le générique de la série :

 

La bande-annonce de la série :

 

Un MV avec un des morceaux de musique classique de l'OST :

 

Commentaires

C'est toujours un plaisir fort de lire une fiche sur White christmas. En tout cas ton avis mêle bien le ressenti encore prégnant que tu as de ce drama mais aussi toute l'interprétation très pointue que tu en fait.C'est un drama qui sait vraiment bien mettre en valeur différentes thématiques, entre critiques d'une société perfectionniste et limite de l'être humain, pour laisser le téléspectateur un peu démuni face à toutes ces questions.
Je me répète mais je suis contente que ce drama puisse se faire plus connu tant il se fait original. D'ailleurs le Nisi dominus de Vivaldi est juste magnifique dans ce contexte. Même maintenant, il arrive à me faire frisonner...

Merci pour ce super article!

Écrit par : Xiaoshuo | 15.06.2011

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Tu as réussi à me faire saliver. Mais je n'ai eu besoin au fond que d''un seul argument : la scénariste d' alone in love.
J'ai très hâte de voir ça. Mais d'abord je veux finir les dramas actuels (Lie to me, babyfaced beauty, thé greatest lové et city Hunter).
C est pénible de taper un comm sur smartphone bloqué au lit. Pardon pour les erreurs je fais de mon mieux.
Merci Livia pour cet excellent article !

Écrit par : Éclair | 15.06.2011

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Moi qui cherche des dramas à regarder cet été pour renforcer mon niveau de coréen, en voilà un qui est un bon candidat ^_^

Écrit par : Tred | 16.06.2011

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@ Xiaoshuo : C'est vrai que c'est une des forces de ce drama, on y perçoit beaucoup de thématiques très riches, mais en même temps, beaucoup est laissé à notre interprétation et perception personnelle. C'est un drama "ouvert", qui déstabilise justement par tout ce qu'il est capable d'effleurer.
Encore une fois, merci de ton prosélytisme. ;)


@ Eclair : Merci beaucoup de prendre le temps de laisser un message dans ta situation, ça me touche.
C'est une valeur sûre, garde-le de côté pour les périodes de vache maigre, il sera parfait ! ;)


@ Tred : Très très bonne idée. Bonne découverte ! ;)

Écrit par : Livia | 16.06.2011

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Un grand merci pour cet article qui, en voyant uniquement la note dans un premier temps (je ne voulais aucun spoiler), m'a donné envie de regarder ce drama. Merci beaucoup!

White Christmas est un petit bijoux. Une fois l'avoir terminé, un sourire jusqu'aux oreilles, je me dis: "C'est pour ça que je regarde des dramas..." Dur dur de se remettre aux dramas "habituels" après ça!

J'ai également une question: comment as-tu su qu'il y avait un générique?

Écrit par : Misaé | 18.06.2011

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@ Misaé : Comme ton commentaire me fait plaisir ! Très très heureuse d'avoir pu te faire découvrir White Christmas, et surtout de voir que tu as également été sous le charme. En effet, c'est un drama à part qui marque, et il est presque difficile de revenir au quotidien drama-esque après une telle oeuvre ! :)

Sinon, pour le générique, en fait, tous les dramas coréens ont un générique ; mais ce dernier est coupé dans les releases qui nous parviennent, ce qui donne l'impression fausse qu'ils n'en ont pas.
Pour les retrouver, souvent une simple recherche youtube suffit : "nom du drama" + "opening" (ou "op" simplement parfois).
Par exemple, pour les dramas de cette année, le générique de Secret Garden (http://youtu.be/iugJ5bGyxdI), celui de City Hunter (http://youtu.be/YCif9LiIKNM) ou encore celui de Lie to me (http://youtu.be/F0BFzbFLfyc). ;)
(Pour les moins répandus, des fois il faut copier/coller le titre hangul du drama pour arriver à le trouver, mais généralement on arrive à mettre la main sur tous.)

Écrit par : Livia | 19.06.2011

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Merci de ta réponse! Depuis le temps que je regarde des dramas, et je ne savais même pas ça. ^^

En tout cas, continue de nous faire découvrir de superbes dramas (et séries)! Je suis bien contente que vous soyez là, les blogueuses(rs), car je n'ai pas d'amis "dramavores"sérievores" (du moins autant que moi) avec qui échanger... ;)

Écrit par : Misaé | 19.06.2011

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Salut :)
Ton commentaire me donne envie de le voir (surtout si c'est le même réalisateur que Lie To Me) !
Je voudrais savoir s'il est disponible uniquement en vosta ?

Écrit par : geekasie-cm.overblog.com | 19.06.2011

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Je viens de le voir et WAW ça valait le coup ! Merci du conseil, je suis tombée sur ton blog il y a peu par hasard, je vais venir plus souvent !
Ce que je trouve énorme dans ce drama c'est que même si je trouve un truc qui va pas,genre dans le scénario, dans les 10mn qui suivent ça devient un super rebondissement ou LE truc qui frappe juste. J'ai adoré, merci, et bonne continuation !

Écrit par : zuliethecat | 22.06.2011

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@ Misaé : Je crois qu'on est tous un peu dans ce cas, ce besoin de partager sur le net ce qu'on ne peut pas dans la vie réelle. En tout cas, n'hésite pas à participer ou à réagir aux articles des blogs que tu peux lire, pour un blogueur, le commentaire est ce qu'il y a de plus précieux. ;)


@ Geekasie : Je ne regarde pas mes dramas en VOSTF donc je ne saurais pas du tout te dire, désolée. J'imagine qu'un peu de recherche via google devrait rapidement te renseigner. ;)
Sinon, ce n'est pas le réalisateur de Lie to me, mais de Hometown Legend (pas tout à fait le même genre ^^')
(ps : Par contre, pourrais-tu s'il-te-plaît essayer d'éviter de hotlinker mes photos, car ça use de ma bande-passante ; et puis, éventuellement, si tu veux les utiliser (ce que tu peux faire sans problème), tu pourrais peut-être indiquer leur source (mon blog), je mets du temps pour choisir et trier chaque screencapture. Cf. ton dernier article sur Freeze. Merci beaucoup par avance ;) )


@ Zuliethecat : Bienvenue par ici ! :)
Tu ne peux pas savoir combien ça me fait plaisir de lire que tu as apprécié White Christmas, et que tu n'en es pas non plus ressortie indemme. Ce drama est incontestablement un grand.
En tout cas, merci beaucoup du commentaire ! ^_^

Écrit par : Livia | 22.06.2011

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OyO


une chose est sure cette série ne laisse pas indifférente. je vais parler tout d abord de l esthétisme avec des plans tout simplement incroyables mais comment se fait il qu aucun réa. français ne soit capable de manié une camera vidéo HD dans des séries tv comme peuvent le faire les sud coréens. mystère...
la série est à mon sens scindé en deux ou la première partie laisse allé à la mise en place des personnages des lieux (mis en valeur dans cette série) avec une BO répétitives mais trés entrainantes en fait c'est m a partie préféré la deuxième fait place au petit jeu du chat et de la souris ou la place à la psychologie (parfois de comptoirs) à une large place et ainsi que l'action (parfois violentes mais jamais gratuite). ce tv show me rappels furieusement "the breakfeast club" sauce aigre douce.
il est bien dommage que le dernier épisode me gâche un peu mon plaisir trop téléphoné (comme qui dirait le serial killer)
A voir pour sa belle brochette d'acteur son ambiance et son dépaysement. Un expérience qui demande à être regardé(vécu) sans aucun doute.

Ride On

Écrit par : Dibs | 03.07.2011

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@ Dibs : "sa belle brochette d'acteur"
Le fait que le casting, pourtant composé de beaucoup de quasi-débutants, se révèle aussi homogène est, à mon avis, le signe que les acteurs ont effectivement été très bien dirigés : c'est cette influence ce qui se ressent aussi dans tout le soin apporté à la réalisation. On a l'impression que rien n'est laissé au hasard.

Merci pour ton commentaire ; et très heureuse que tu aies apprécié cette expérience atypique ! ;)

Écrit par : Livia | 06.07.2011

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J'ai vu ce drama il y a quelques temps déjà, et il s'est très vite fait une place sur ma liste de mes dramas préférés. Très psychologique, très beau, avec des personnages attachants malgré leurs faiblesses, il ne m'a absolument pas déçue - même la fin, ce qui est rare pour un drama coréen.

Je suis tombée sur cette critique en cherchant des films de Hong Jong Hyun, et je ne manquerai pas de la faire partager, car je la trouve très bien écrite et très juste.
Et si je peux me permettre, dans le genre dramas courts coréens très intéressants, je conseille Jungle Fish 2, qui propose lui aussi une réflexion intéressante sur la société coréenne - et avec un casting fort sympathique en prime. ;)

Écrit par : Darcy | 20.08.2011

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@ Darcy : Merci pour le partage sur twitter ;) Ca me fait très plaisir de savoir que d'autres personnes ont également été marquées par le visionnage de ce drama qui, je crois, ne laisse pas indifférent !

Je note le conseil pour Jungle Fish 2. Je l'avais récupéré, mais je n'avais pas encore lu d'avis et donc j'hésitais un peu (du fait que d'habitude je regarde peu de "high school drama). Je m'en vais donc programmer un visionnage prochain ! ;)

Écrit par : Livia | 21.08.2011

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Salut! Moi j'aime beaucoup ce drama mais j'en suis qu'à l'épisode 6 car le temps que les traducteurs du site ou je vais traduises... ça met un peu de temps alors je voudrais savoir ou est ce que tu l'est a vu en vostfr? car il me manque que le 7 et le 8! J'en peu plus de chercher! :P

Écrit par : -Nanba- | 14.09.2011

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@ Nanba : Bonjour ! :) Heureuse de voir d'autres personnes aussi happées par ce drama ! Hélas, je ne peux pas t'aider car j'ai regardé ce drama en vosta, et non en vostfr (de manière générale, c'est très rare que je regarde avec des sous-titres français, et pour les plus récents, c'est généralement impossible).
Si jamais l'attente est trop insupportable, tu peux peut-être tenter de voir si tu arrives à suivre avec des sous-titres anglais ? ;)

Savoure bien ces deux épisodes restants en tout cas !

Écrit par : Livia | 15.09.2011

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Tout d'abord, merci :) sans toi je n'aurai pas regardé ce drama (ou du moins pas de suite)... Et j'ai adoré !
Tout ce que tu dis dans ta review c'est exactement ce que j'ai ressenti !
Je n'ai pas pu m'empêcher de visionner la dernière vidéo et ca me glace le sang cette chanson désormais...
Bref, j'ai adoré de bout en bout !

PS : Ta première vidéo ne fonctionne plus...

Écrit par : Nephthys | 31.12.2011

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Bonjour :)

Je suis tombée sur ce site un peu par hasard, alors que je errais comme une âme en peine sur mon ordinateur à la recherche de dramas sortant de l'ordinaire. Tout d'abord, je tenais à te dire un grand bravo pour le travail que tu fournis sur tes articles. Il y a une véritable réflexion sur l'ensemble du sujet que tu présentes. C'est bien écrit, et intelligemment critiqué. C'est très agréable, et bien souvent, je ne peux que me joindre à ton avis, même si parfois je dois bien avouer que mes préférences personnelles sont autres. Mais c'est ce qui est intéressant, de découvrir l'avis d'autres téléspectateurs ! En tout cas, bravo, et merci pour ce blog absolument superbe. Ton travail est vraiment appréciable.

Pour en revenir à White Christmas, merci, encore. Je suis tombée sur cet article, et j'ai été fortement intriguée. J'avais soif d'une intrigue avec une force psychologique importante. Je me suis dit qu'il y avait un fort potentiel dans ce mini-drama à l'allure d'ovni. On peut dire que je ne suis pas sortie indemne de White Christmas ! Mon instinct, et ton analyse, ne me trompaient pas : il y a là largement matière à réflexion, et je tremblais en finissant le dernier épisode. J'ai trouvé ce drama tout simplement magistral. Ce style épuré, et à la fois grandement sophistiqué dans son développement, m'a bouleversé. Le casting, bien que jeune, m'a fait une très forte impression. L'acteur de Cha Chi Hoon est le seul que j'avais rencontré, dans Shut up ! Flower boys band, et il n'a fait que confirmer l'excellente opinion que j'avais de son jeu d'acteur. Sincèrement, je les ai tous trouvés exceptionnels. Peut-être un peu maladroits, mais j'étais si prise dans le drama que je me trouvais incapable d'en noter les défauts. J'aurais voulu savourer les épisodes un à un, pour en apprécier toute la subtilité, mais je me faisais l'effet d'une droguée qui ne sait plus s'arrêter. Il me faudra le revoir, tiens. Pas que ça me déplaise ! Mais il faut d'abord que je m'en remette avant d'y replonger... Je ne vais pas spolier, donc je n'en dirai pas plus, surtout que ton article dit déjà tout ce qui est nécessaire, mais j'ai été complètement chamboulée.

Un grand merci pour cette découverte, qui restera longtemps dans mes coups de coeur, de ceux qu'on ne peut pas oublier tant ils nous ont marqués. White Christmas est définitivement une perle du petit écran coréen.

Bonne continuation !

Écrit par : Sarah | 03.05.2012

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@ Sarah : Merci beaucoup ton long commentaire. Le feedback général sur le blog fait vraiment chaud au coeur ; j'essaie d'expliquer et de transmettre une passion et un intérêt qu'il est parfois difficile de retranscrire en mots (et bon, j'ai une ligne éditoriale très éclectique qui doit un peu effrayer au premier abord ^^).
Sinon, je suis ravie de voir que toi aussi tu as été impressionnée par White Christmas ! Je crois qu'on est nombreux à avoir été marqués (à juste titre) par ce drama assez inclassable et sortant de l'ordinaire. Je me reconnais totalement dans la manière dont tu as vécu ce visionnage ! C'est génial quand une série arrive à procurer ce genre d'émotions.

Encore une fois, merci pour ton commentaire ;) Bonne poursuite de l'exploration du petit écran sud-coréen ! ^^

Écrit par : Livia | 05.05.2012

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